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Une équipe de 200 prêtres commentent l'Évangile du jour

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Texte de l'Évangile (Jn 10,27-30): «Mes brebis écoutent ma voix; moi, je les connais, et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle (...)».

Jean 10 : la relation de connaissance et d'appartenance entre le bon berger et ses brebis

REDACTION evangeli.net (réalisé à partir de textes de Benoît XVI)
(Città del Vaticano, Saint-Sige)

Aujourd'hui, nous méditons un aspect essentiel du sermon sur le berger : la connaissance mutuelle entre le berger et le troupeau : il appelle ses brebis par son nom et les brebis le suivent parce qu'elles connaissent sa voix.

Connaissance et appartenance sont entrelacées. Le berger connaît les brebis parce que celles-ci lui appartiennent, et elles le connaissent précisément parce qu'elles sont les siennes. "Connaître" et "appartenir" est à peu près le même. Le vrai berger ne "possède" pas les brebis comme un objet quelconque qui s'emploie et il se consomme; elles lui "appartiennent" en ce se connaître mutuellement, et cette "connaissance" est une acceptation intérieure. Elle indique une appartenance intérieure, qui est beaucoup plus profonde que la possession des choses.

- C'est justement la différence entre le vrai berger et le voleur : pour le voleur - les idéologues et les dictateurs - les personnes sont seulement des choses qui se dominent; pour le vrai berger ils sont des êtres libres en vue à atteindre la vérité et l'amour : il ne profite pas d'elles, mais il livre sa vie par celles-ci.