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Une équipe de 200 prêtres commentent l'Évangile du jour

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Texte de l'Évangile (Jn 11,1-45): Un homme était tombé malade. C'était Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de sa soeur Marthe. Marie est celle qui versa du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. Lazare, le malade, était son frère. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus: «Seigneur, celui que tu aimes est malade» (…). Quand Jésus arriva, il trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem -à une demi-heure de marche environ- beaucoup de Juifs étaient venus manifester leur sympathie à Marthe et à Marie, dans leur deuil.

Lorsque Marthe apprit l'arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait à la maison. Marthe dit à Jésus: «Seigneur, si tu avais été là, mon frère ne serait pas mort. Mais je sais que, maintenant encore, Dieu t'accordera tout ce que tu lui demanderas». Jésus lui dit: «Ton frère ressuscitera». Marthe reprit: «Je sais qu'il ressuscitera au dernier jour, à la résurrection». Jésus lui dit: «Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra; et tout homme qui vit et qui croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?». Elle répondit: «Oui, Seigneur, tu es le Messie, je le crois; tu es le Fils de Dieu, celui qui vient dans le monde».

Le Christ abat le mur de la mort

REDACTION evangeli.net (réalisé à partir de textes de Benoît XVI)
(Città del Vaticano, Saint-Sige)

Aujourd'hui nous écoutons la «voix de la foi» dans la bouche de Marthe, sœur de Lazare. Jésus répond: «Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra». Voilà la véritable nouveauté, qui surgit et franchit toutes les barrières! Le Christ abat le mur de la mort, en Lui habite toute la plénitude de Dieu, qui est la vie, la vie éternelle. C'est pourquoi la mort n'a pas eu de pouvoir sur lui: et la résurrection de Lazare est le signe de sa domination totale sur la mort physique, qui devant Dieu est comme un sommeil.

Mais il est une autre mort, qui a coûté au Christ la lutte la plus dure, et même le prix de la croix: c'est la mort spirituelle, le péché, qui menace de ruiner l'existence de chaque homme.

—Le Christ est mort pour vaincre cette mort, et sa résurrection n'est pas un retour à la vie précédente, mais l'ouverture d'une réalité nouvelle, une «terre nouvelle», finalement unie à nouveau au Ciel de Dieu.