Notre site utilise des cookies pour améliorer l'expérience de l'utilisateur et nous recommandons d'accepter son utilisation pour profiter pleinement de la navigation

Une équipe de 200 prêtres commentent l'Évangile du jour

Voir d'autres jours:

Jour liturgique : Temps ordinaire - 29e Semaine: Dimanche (A)

Texte de l'Évangile (Mt 22,15-21): Les pharisiens se concertèrent pour voir comment prendre en faute Jésus (…). Connaissant leur perversité, riposta: «(…) Montrez-moi la monnaie de l'impôt». Ils lui présentèrent une pièce d'argent. Il leur dit: «Cette effigie et cette légende, de qui sont-elles? —De l'empereur César», répondirent-ils. Alors il leur dit: «Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu».

L'État politique: la légitimité et les limites

REDACTION evangeli.net (réalisé à partir de textes de Benoît XVI)
(Città del Vaticano, Saint-Sige)

Aujourd'hui, Jésus répond aux pharisiens que, si l'empereur romain est le garant de la loi, alors vous pouvez exiger l'obéissance. Toutefois, ce niveau d'obéissance est, en même temps, limitée: ce qui est du "César" et ce qui est de Dieu. Lorsque le "César" est en Dieu, il dépasse ses limites, et lui obéir serait nier a Dieu.

Compte tenu de ces corrélations, nous découvrons une vue très sobre de l'État: dans la mesure qui garantit la paix et de la loi, ces corrélations correspondent à une disposition divine (une espèce d’ordre créaturel). Il faut respecter l’État justement dans son caractère profane; sa nécessité découle de l'essence de l'homme comme "animal sociale et politique". En même temps, il existe une démarcation de l'État: il ne peut pas sortir de son lieu; il doit respecter au plus haut niveau la "loi de Dieu".

—"Adorez seulement le Seigneur". Le refus d'adorer l'empereur et, en général, le refus d'adorer l'État, au fond, est tout simplement le rejet de l'État totalitaire.