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Une équipe de 200 prêtres commentent l'Évangile du jour

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Jour liturgique : 20 Août : Saint Bernard, abbé et docteur de l'Eglise

Texte de l'Évangile (Jn 17,20-26): Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, ils soient eux aussi avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant la fondation du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ceux-ci ont reconnu que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître, pour que l’amour dont tu m’as aimé soit en eux, et que moi aussi, je sois en eux.

Saint Bernard, abbé et docteur de l'Eglise (1090-1153)

REDACTION evangeli.net (réalisé à partir de textes de Benoît XVI)
(Città del Vaticano, Saint-Sige)

Aujourd'hui, nous nous souvenons de ce saint comme le «dernier des pères» de l'Église, car il a renouvelé au XIIe siècle la grande théologie des pères. Il entra à Cîteaux, et fut envoyé avec seulement 25 ans pour fonder le monastère de Clairvaux. Le jeune abbé a propulsé une vie sobre et mesurée. À partir de 1130, il commença à traiter de questions importantes concernant le Saint-Siège et l'Église.

Face aux raisonnements dialectiques complexes de son temps, Bernard insiste - seul Jésus est "miel à la bouche, cantique à l'oreille, joie dans le cœur" (de là que vient le titre "Docteur mellifluus"). Il n'y a qu'un nom qui compte, celui de Jésus le Nazaréen. En effet, la véritable connaissance de Dieu consiste dans l'expérience personnelle et profonde de Jésus Christ et de son amour.

- "Per Mariam ad Iesum": à travers Marie, nous sommes conduits à Jésus. Bernard - suivant la tradition - il atteste avec clarté l'obéissance de Marie à Jésus. Mais, en même temps, cela indique la place privilégiée de la Vierge dans l'économie de salut, à la suite de la participation très particulière de la Mère (compassio) au sacrifice du Fils.